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Montée des craintes concernant les violences salafistes en Tunisie
Soixante-dix-huit pour cent des Tunisiens craignent la montée des salafistes et affirment que les extrémistes représentent un danger pour leurs libertés personnelles, en particulier la liberté de croyance, selon un sondage publié le dimanche 30 septembre.
Pour parvenir à cette conclusion, le centre de recherche en ligne Tunisie Sondage a interrogé 2 570 Tunisiens issus de différentes catégories sociales. Quatre-vingt-huit pour cent des personnes interrogées ont expliqué que les salafistes menacent la liberté d'expression dans le pays.
Ces résultats ont été publiés dans un climat de multiplication des actes de violence de la part des extrémistes islamistes, dont le dernier en date a été l'attaque du 14 septembre contre l'ambassade des Etats-Unis à Tunis.
"Tout ce que veulent ces personnes, c'est imposer un modèle de vie médiéval en utilisant la violence et la coercition envers une société moderne qui rejette la violence et l'extrémisme", a expliqué Slimane Mahmoudi.
Quatre-vingt-sept pour cent des personnes se disent inquiètes de l'avenir de leur pays si le gouvernement ne parvient pas à imposer un contrôle sur ces groupes radicaux. Elles expliquent que la vie politique en Tunisie pourrait être contrôlée par les salafistes si leurs actions violentes devaient ne pas être contenues.
Les personnes interrogées accusent l'actuel gouvernement de manquer de fermeté vis-à-vis des violations commises par les salafistes, 55 pour cent affirmant que ces actes de violence ternissent l'image de la Tunisie à l'étranger.
"Le gouvernement n'a pas pris les mesures nécessaires pour mettre fin à ce fléau, ce qui a eu pour effet de renforcer leurs [des salafistes] capacités humaines et les a encouragés à renforcer leurs activités violentes dans une société qui adhère à un Islam modéré et éclairé", selon 82 pour cent des participants à ce sondage.
Pour leur part, les responsables gouvernementaux expriment eux aussi leur préoccupation au sujet de l'audace des salafistes.
"Auparavant, nous pensions qu'il s'agissait d'une minorité, qui comptait très peu de gens et qu'ils n'étaient pas dangereux. Mais aujourd'hui, nous nous apercevons qu'ils sont très, très dangereux", a déclaré le Président Moncef Marzouki le 23 septembre à New York.
"Notre police estime que notre pays compte seulement trois mille salafistes sur une population de dix millions de personnes", a-t-il expliqué. "Les mesures de sécurité ont été insuffisantes. Nous ne nous attendions pas à ce que ces gens soient si violents. C'est aujourd'hui le signal que nous devons arrêter ce phénomène avant qu'il ne porte réellement atteinte à l'image de notre pays."
Pour parvenir à cette conclusion, le centre de recherche en ligne Tunisie Sondage a interrogé 2 570 Tunisiens issus de différentes catégories sociales. Quatre-vingt-huit pour cent des personnes interrogées ont expliqué que les salafistes menacent la liberté d'expression dans le pays.
Ces résultats ont été publiés dans un climat de multiplication des actes de violence de la part des extrémistes islamistes, dont le dernier en date a été l'attaque du 14 septembre contre l'ambassade des Etats-Unis à Tunis.
"Tout ce que veulent ces personnes, c'est imposer un modèle de vie médiéval en utilisant la violence et la coercition envers une société moderne qui rejette la violence et l'extrémisme", a expliqué Slimane Mahmoudi.
Quatre-vingt-sept pour cent des personnes se disent inquiètes de l'avenir de leur pays si le gouvernement ne parvient pas à imposer un contrôle sur ces groupes radicaux. Elles expliquent que la vie politique en Tunisie pourrait être contrôlée par les salafistes si leurs actions violentes devaient ne pas être contenues.
Les personnes interrogées accusent l'actuel gouvernement de manquer de fermeté vis-à-vis des violations commises par les salafistes, 55 pour cent affirmant que ces actes de violence ternissent l'image de la Tunisie à l'étranger.
"Le gouvernement n'a pas pris les mesures nécessaires pour mettre fin à ce fléau, ce qui a eu pour effet de renforcer leurs [des salafistes] capacités humaines et les a encouragés à renforcer leurs activités violentes dans une société qui adhère à un Islam modéré et éclairé", selon 82 pour cent des participants à ce sondage.
Pour leur part, les responsables gouvernementaux expriment eux aussi leur préoccupation au sujet de l'audace des salafistes.
"Auparavant, nous pensions qu'il s'agissait d'une minorité, qui comptait très peu de gens et qu'ils n'étaient pas dangereux. Mais aujourd'hui, nous nous apercevons qu'ils sont très, très dangereux", a déclaré le Président Moncef Marzouki le 23 septembre à New York.
"Notre police estime que notre pays compte seulement trois mille salafistes sur une population de dix millions de personnes", a-t-il expliqué. "Les mesures de sécurité ont été insuffisantes. Nous ne nous attendions pas à ce que ces gens soient si violents. C'est aujourd'hui le signal que nous devons arrêter ce phénomène avant qu'il ne porte réellement atteinte à l'image de notre pays."
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