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“La Tunisie en avant” appelle à la dissolution du Parlement

Publié le dimanche, 12 septembre 2021 | 5 min | Politique
  • Le mouvement “Tunisie en avant” a appelé, dimanche 12 septembre, à la dissolution du Parlement et à la formation d’un gouvernement restreint avec une priorité aux dossiers économiques et sociaux.

    Cela suppose un programme, des mesures immédiates et d’autres à moyen terme qui tranchent rapidement les dossiers de corruption financière, administrative et politique ainsi que les dossiers du terrorisme, et ce à travers des procès équitables et loin de toute forme de vengeance, estime le parti.

    Tunisie en avant se dit favorable aussi à la promulgation d’un décret instituant une organisation provisoire des pouvoirs publics et amendant des articles de la Constitution de 2014. Le but étant, selon le parti, d’instaurer une république démocratique et sociale garantissant une stabilité politique et répondant aux aspirations du peuple. Il y a lieu également de réviser la loi électorale et la loi des partis pour “barrer la route aux financements suspects et sanctionner sévèrement cette pratique”, soutient le parti.

    Le mouvement Tunisie en avant propose de soumettre à référendum deux projets d’amendement de la Constitution et de la loi électorale dans un délai ne dépassant pas les 6 mois.

    Une fois ces deux projets d’amendement adoptés par référendum, il faudra appeler à des élections anticipées dans un délai ne dépassant pas une année, propose le parti.

    Selon lui, tout retard dans la formation d’un gouvernement disposant d’un plan de sauvetage précis ne peut qu’aggraver la situation économique et sociale.

    Le mouvement met en garde contre les menaces qui pèsent sur le pays à cause des mesures d’exception qui sont encore en vigueur de manière à créer un front à l’intérieur et à l’extérieur du pays pouvant miner la souveraineté nationale. Et ce, déplore le parti, avec l’objectif d’entraver le processus de rectification et de rétablir l’ancien système.

    Il réaffirme son attachement aux mesures décidées le 25 juillet dernier qui, selon lui, ont amorcé le processus de réforme du système qui a provoqué une crise dans le pays sur les plans économique, social et politique.

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