Publié le 06 Dec 2018, à 18:04

"Doing business" : La Banque mondiale met à la disposition de la Tunisie des moyens humains et financiers pour améliorer son classement

Le Société financière internationale (SFI) de la Banque mondiale (BM) met à la disposition de la Tunisie, tous les moyens financiers et humains nécessaires pour lui permettre de se positionner 50ème à l’international et troisième aux niveaux arabe et africain dans le rapport doing business de 2020, a affirmé le représentant résident de la société à Tunis, Georges Joseph Ghorra.

L’institution formera des équipes de travail pour déterminer les indicateurs relatifs à ce rapport que la Tunisie pourrait facilement développer et améliorer, a-t-il ajouté, lors d’une conférence à Tunis, pour la présentation de la stratégie de travail aodptée pour améliorer le classement de la Tunisie dans "doing business3.

Il a réitéré la volonté de la BM de coopérer avec le gouvernement tunisien pour l’aider à réaliser ses objectifs en matière d’emploi et de liquidité pour drainer l’investissement local et étranger, soulignant la nécessité d’accélérer certaines procédures relatives au permis de construction, au guichet unique, à la fiscalité et à la protection des petits investisseurs.

Pour lui, "les échéances politiques et les conditions difficiles du pays ne doivent en aucun cas entraver la réalisation de ces objectifs".

De son coté, le ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale compte œuvrer en collaboration avec les professionnels des secteurs public et privé (avocats, experts comptables, experts en commerce et transport) pour élaborer une stratégie de travail comprenant les réformes accélérées à entreprendre par la Tunisie pour améliorer son classement dans le rapport "doing business", selon le ministre Zied Laadhari.

La Tunisie a occupé le 80ème rang dans ce rapport , 5ème dans le monde arabe et en Afrique en 2019, contre le 88ème rang en 2018, gagnant ainsi 8 point.

Le rapport doing business, est édité périodiquement, par la Banque mondiale pour « évaluer la réglementation des affaires dans le monde ».